Un être retrouvé
Une bouffée d'air pur, un vent frais
Comme un soupir de soulagement
Amis
Dévastateur, définitivement destructeur.
Un coeur à nu, au vent mauvais
Suffocation effrénée.
Ici, vous trouverez un parcelle de l'essence du beau
Une forme d'expression qui fait d'un homme un être léger gracieux, poétique...
Jugez plutôt!
Oser imaginer, un instant, un monde sans peurs
Avoir vingt ans et croire au sens
Dans des mots creux de Cathédrales une consistance, une essence
Pour une autre vie, meilleure, ailleurs
Ou pour cette vie, ici
Se donner, échouer, recommencer
Essayer encore d'y croire un peu, peut-être aimer
Et puis vide, se dire "tant pis"
Choisir pour décor un théatre, un roman, un poème
Vivre la passion, sans voir ce reste de vie blême
Dehors, au loin, des fous, des hommes
Sans foi, sans loi, sans gêne
Partout des Rois, des Reines
Chétifs
à P.M
Une femme, belle comme un homme.
Un Comte, Thibaut, Champagne, de Navarre
Sans soucis.
Entre deux pierres, plis de velours rouge, ciel noir, lueur.
Premiers pas aux soleils
Comme une volupté. Rose noire de velours. Aiguisée rouge.
Entre leurs lèvres, souffles. Autour, cour, lois, vertus...
Le souffle, UN, envahit cette scène close. Théâtre volé, immense.
Beau pour elle.
Tambours pourpres, insolents... Dedans.
Violence. Puissance.
Noyée de noir. Ses cheveux, ses yeux, lui.
Elle sombre.
Ses ongles au coeur. Brisés. Illusion.
La rose s'effeuille.
Chaque larme comme un pétale.
Il vole, tourne, danse. Il sue son coeur.
Pas une seule larme. De Pierre. Apollon. Toujours sensé.
Il transpire sa tristesse. Chaque goutte, un pétale. Coeur NU.
Ses yeux, haut, loin comme une vague...
Elle est belle. Au coin de son oeil, une perle.
Son coeur de Nacre. Dur, froid, blanc
A jamais dans ce globe, une rose, velours fané.
Restent les fleurets.